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Fédération UNIRC

Revue n° 190

Éditorial des Coprésidents

Claude FOURNIER et Henry MONTAGNE

Artisan : personne qui effectue un travail manuel, qui exerce une technique traditionnelle (définition du dictionnaire). André Malraux a dit : « j’appelle artiste celui qui crée des formes et artisan celui qui les reproduit ».

Commerçant : personne qui fait du commerce, c’est-à-dire des opérations de vente ou d’achat et de revente d’une marchandise (définition du dictionnaire).
À la lecture de ces deux définitions, nous constatons qu’elles se complètent, car chaque corporation a besoin de l’autre pour commercer. L’un est créateur et l’autre vendeur des œuvres du premier. Alors, pourquoi perpétuer cette « tradition » qui veut qu’on les oppose ? Nous vous laissons le soin d’y réfléchir et de nous prouver que nous avons tort.

Dans l’éditorial précédent, nous avions annoncé que les instances nationales nous donnaient quatre ans pour trouver un accord entre la FENARAC et l’UNIRC, alors, qu’en réalité, elles ne peuvent pas nous y obliger, simplement nous conseiller fortement de le faire. Nous vous laissons également le soin de réfléchir sur cette nuance du propos.

Les élections présidentielles sont enfin terminées et ce n’est pas sans mal, maintenant, il va falloir discuter pour que nos retraites suivent, au minimum, l’évolution de l’inflation et que notre pouvoir d’achat soit reconstitué, car il a subi une érosion significative depuis quelques années.

Vos deux coprésidents assistent à toutes les assemblées générales des associations, sauf si plusieurs ont lieu le même jour, et nous constatons que la fréquentation est satisfaisante, que les adhérents sont heureux de se retrouver autour d’un bon repas afin de discuter de leurs problèmes et des activités futures.

Nous sommes confrontés à un problème irrémédiable, c’est le manque de bénévoles, surtout aux fondions de président(e), de trésorier(e) et de secrétaire, ce qui n’est pas une révélation.

Les adhérents veulent vivre une retraite tranquille sans se casser la tête. Nous trouvons également, à l’inverse, quelques exceptions (très rares), à propos des fondions préalablement citées, qui ne veulent pas laisser la place à des successeurs enclins à les remplacer. Il faut savoir s’arrêter après de nombreuses années de bénévolat et profiter maintenant, des activités de son association en toute tranquillité. Aidons nos remplaçants pour qu’ils continuent et améliorent les prestations proposées, continuent à dynamiser les activités et en trouver d’autres. Enfin, préparons notre succession et ne la subissons pas.

Nous voudrions vous lancer un défi : celui de parler positivement à une personne de votre entourage de votre association, de ce que vous y faites, de l’ambiance, du coût modique annuel, etc., et de nous communiquer le résultat obtenu par l’intermédiaire de votre présldent(e).

Lorsque vous recevrez cette revue, vous serez proches des grandes vacances ce qui veut dire la visite ou la garde des petits-enfants. Ceci est une étape importante dans la vie de grands-parents. Passez de très bonnes vacances en famille et revenez-nous tous en pleine forme.

Les coprésidents Claude Fournier et Henry Montagné