Le réchauffement du climat devient préoccupant
Le constant du réchauffement climatique devient prégnant, tant les catastrophes naturelles se multiplient chaque année. L’alerte est donnée, les états semblent réagir face à la gravité de la situation.
Les saisons ne sont plus aussi bien rythmées. Certes, la température augmente, mais des agissements provoqués par les humains aggravent considérablement l’équilibre du climat. Les déforestations abusives, les pesticides, la pollution des eaux de nos fleuves, de ruisseaux, etc., provoquent des cascades de phénomènes imprévus. L’écosystème est menacé, les abeilles et tous les insectes, oiseaux, etc., pollinisateurs de nos arbres fruitiers et de nos fleurs, disparaissent petit à petit par les pesticides répandus sur les cultures.
La pression des mouvements écologiques pousse à accélérer des changements dans nos comportements pour limiter les émanations de CO2dans l’atmosphère. La température du climat a augmenté de 1°C depuis les années 1900, ce qui semble peu, mais les conséquences sont dramatiques :
- depuis 100 ans, la fonte du glacier de la Mer de glace, dans les Alpes, le fait reculer de 8 à 10 mètres par an.
- Le glacier d’Ossoue, dans les Pyrénées, a perdu 540 mètres et sa superficie s’est réduite de 59%, passant de 110 hectares en 1911 à 45 hectares en 2015.
- De 2008 à 2018, le niveau de la mer s’est élevé de 4,3 cm dans le monde ; ce qui sera dramatique pour certains pays juste au niveau de la mer et qui vivent souvent dans une grande pauvreté.
- La date de migration de certains oiseaux transsahariens a été avancée de 6,5 jours ces 30 dernières années.
- Les vendanges en France ont lieu 15 jours plus tôt qu’il y a 40 ans, les fruits sont mûrs plus tôt.
- L’augmentation moyenne de la température en France métropolitaine est de 1,14°C sur la période 2000/2009 par rapport à la référence 1961-1990. Etc.
La liste serait longue pour répertorier tous les effets déjà visibles du réchauffement du climat.
Difficile à comprendre ce « réchauffement climatique », alors qu’en 2021, dans la plupart des régions en France, nous avons subi un été très pluvieux et plus que frais et de catastrophiques inondations, alors que pendant ce temps, on nous annonçait des records de chaleur et des feux de forêts dans certaines parties du monde.
Cette année 2022, la chaleur a battu des records de 40°et plus, provoquant d’innombrables feux de forêts en France et dans le monde entier, suivis d’orages et tempêtes, provoquant des inondations spontanées, tant la sécheresse a durci le sol, la cause des ruissellements.
À partir de ces constatations, les enjeux économiques semblent mettre le monde industriel dans tous ses états avec une course à l’innovation, chacun prouvant les effets de ses découvertes pour sauver la planète.
La révolution du tout électrique sera-t-elle possible un jour ? Il ne suffit pas que l’Europe, seule, investisse dans tous les domaines se rapportant à cette idée, si les autres continents ne jouent pas le jeu, sinon, les efforts fournis par les Européens sur le climat paraîtront alors bien dérisoires.
Tous les individus de cette planète ne pourront pas suivre financièrement, tant les domaines de changements auxquels il faudra s’adapter pour réussir seront nombreux, divers et coûteux. Ce n’est pas par nos petites économies ménagères que nous compenserons les abus d’enseignes et panneaux publicitaires qui foisonnent dans toutes les grandes villes du monde, sans compter les gros bateaux et avions et les monstres d’usines, partout dans le monde.
ÉLECTRICITÉ : Avant de lancer l’idée du tout électrique, il faudrait savoir si nous sommes capables de produire assez d’électricité, sa manière de la stocker, prévoir les centaines de milliers de points de recharge, et savoir aussi si, le soir à 19h, 15 ou 20 millions de batteries de voitures pourront se recharger en même temps et cela, en plus des besoins actuels en électricité.
Les pics de consommation hivernaux mettent aujourd’hui à rude épreuve le réseau électrique. Le fait que tout le monde allume en même temps chauffage électrique, machines à laver, tous les appareils ménagers, les ordinateurs, les recharges de téléphones, etc., pose déjà des soucis aux fournisseurs d’énergie qui menacent de coupures durant l’hiver. Aurons-nous les moyens d’investir dans du matériel plus écologique et moins gourmand en électricité, s’ils venaient à exister ?
La voiture électrique deviendra intéressante lorsqu’on saura l’alimenter simplement avec des panneaux solaires.
Des prototypes existent, mais même sous le soleil de l’Espagne, leur autonomie reste insuffisante… pour l’instant.
Cl.