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Fédération UNIRC

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Rapport moral du président national

Congrès National 2018

Cette 46ème assemblée générale va nous permettre d’échanger sur les activités de la Fédération, la vitalité des associations, la situation de notre nouvelle caisse de pro­tection sociale devenue : « Caisse de Sécurité Sociale des Travailleurs Indépendants (CSSTI) » et ses répercussions sur les aides sociales.

Le 31 décembre 2018 clôturera les mandats de tous les administrateurs élus pour gérer le RSI. Nous avons voté, avant notre départ, le budget des aides sociales, qui sera maintenu pour 2019, d’un montant équivalent aux années précédentes. Il n’y aura pas de coupure des droits début 2019, par exemple pour les aides ménagères à domicile ou l’aide à la complémentaire santé, etc.

Seule différence notoire, les administrateurs seront rempla­cés par des conseillers, désignés par les syndicats actifs, qui, je l’espère, auront un esprit d’entraide pour faire perdurer les aides sociales indispensables à certains foyers. L’UNIRC a fait sa part de travail à ce sujet, depuis des années. Au nom de la Fédération UNIRC, je remercie l’engagement des administrateurs, dont certains sont dans la salle, qui ont permis d’améliorer notre protection sociale.

 

Quel bilan retient l’UNIRC pendant ces deux mandats RSI?

L’UNIRC avait obtenu de très bons résultats aux élections du RSI, en 2006 et 2012, dans les caisses régionales et au Conseil d’Administration national, dans lesquels plusieurs présidents et repré­sentants UNIRC sont présents.
Nous avons toujours fait le maximum pour améliorer la protection sociale des indépendants, actifs et retraités. Nous avons défendu avec vigueur le maintien des retraités dans les futurs conseils pour les 3 prochaines années, avec le soutien du président national, Louis Grassi, et les adminis­trateurs du RSI national, lors de nos réunions politiques au ministère de la Santé ou avec M. Giorgi, directeur du regroupement de notre protection sociale. Il nous a confir­mé que les retraités seraient bien présents dans les futurs conseils régionaux et au national, et ils le sont.

Les revendications UNIRC ont été approu­vées par les présidents, à l’unanimité, et seront adressées aux instances nationales et régionales.
La Fédération est reconnue organisation de défense sociale des retraités indépendants et autres. Lorsque nous envoyons nos résolutions, votées à chaque congrès, aux ministres de la Protection sociale, ou par vous, présidents, aux députés et sénateurs de votre circonscription, nous défendons bien notre pouvoir d’achat. Personne ne le fera pour nous et ne sera plus convaincu que nous.

La dernière décision inégalitaire du gouvernement concerne nos retraites. Alors que l’inflation pour 2018 est d’environ 1,6%, nous aurions dû avoir le montant de l’inflation en revalorisation, or, le gouvernement a décidé de changer la loi ! La revalorisation des retraites annoncée pour 2019 et 2020 est de 0,30 %. C’est une honte, c’est de la provocation, après plusieurs années de non-revalorisa­tion au motif de non-inflation, alors que nous perdons du pouvoir d’achat chaque année.

Quel sera l’avenir des aides sociales ?

Soyons optimistes ! Certaines aides ont été décidées en inter-régimes entre, CARSAT, RSI, MSA, elles seront attribuées par le régime général aux retraités qui ont des difficultés.

Cependant, le soutien de notre partenaire privilégié et exceptionnel du RSI, où certains administrateurs UNIRC pouvaient intervenir pour nos adhérents, va apporter des modifications dans nos organisations, en freinant les aides accordées pour nos réunions du « bien vieillir » à partir du 1er janvier 2020. Ce manque de soutien moral et financier pénalisera notre représentativité, notre crédibilité, mais c’est ainsi.

Adhérents UNIRC, assurés ex-RSI, continuez de faire vos demandes à la commission sociale de l’ex-RSI.
Présidents, continuez de présenter les justificatifs de vos journées de prévention du « bien vieillir », de vos réunions de convivialité, etc., que vous effectuerez au cours de l’année 2019. Conservez vos preuves.

Comment maintenir nos activités sur le « bien vieillir » et nos journées de détente de nos adhérents ?

L’UNIRC est toujours présente sur 72 départements et s’exprime aujourd’hui sur son 176ème magazine « Les Echos des Retraités ». Ce magazine, je crois, est apprécié, il est la vitrine de l’UNIRC qui révèle l’utilité de la Fédération UNIRC et de ses associations qui, par ce magazine, gardent un contact plus étroit avec leurs adhérents.

 

Dans les conditions futures prévisibles, l’UNIRC doit avoir un projet d’avenir.

L’UNIRC doit absolument maintenir ses réunions de convivialité, de détente, mais aussi d’information sur les orientations sociales et fiscales, sur les conseils du « bien vieillir », pour continuer de rassembler les retraités. L’UNIRC a la volonté de continuer de défendre les retraités de toutes tendances sociales. Les présidents sont d’accord sur ce principe, la réforme des retraites, de la santé, sont des motifs inquiétants qui doivent nous inciter à rester solidaires.

Remerciements à nos autres partenaires.

La fédération UNIRC remercie ses autres fidèles partenaires, Médicis, Vacances Bleues, et « complémentaires santé » ; un grand merci à tous pour leur soutien.
Un point positif : l’organisation interne de la Fédération, ses travaux en bénévolat, nous permettent de voir l’avenir d’un œil serein. Le nouveau Conseil d’Administration national, composé à 50% de jeunes présidents très engagés, élus en 2017, démontre notre motivation.

Cotisations : la Fédération UNIRC fonctionne avec un budget très restreint. Nous réclamons à chaque groupement seulement 2 € par adresse de magazine. Pour les couples, cela représente 1 € par adhérent par an, + 1,50 € pour chaque magazine trimestriel. Les cotisations des adhérents sont maintenues au même tarif pour 2019.

Toutes nos félicitations à vous tous pour le travail effec­tué, présidents, administrateurs, certains depuis longtemps sous la bannière UNIRC, qui partagez le travail et qui restez motivés. Merci aux adhérents qui, par leurs participations, profitent de vos activités.
Si tous les retraités arrêtaient leur bénévolat, ensemble, notre beau pays, la France, perdrait de son attrait et les difficultés seraient amplifiées.
Que le gouvernement écoute nos contestations.