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Fédération UNIRC

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Création de Maisons France services

LES ECHOS DES RETRAITES n° 182

À l’origine des contestations sociales, il y avait des revendications pour une amélioration du pouvoir d’achat d’un grand nombre de foyers, que ce soient des jeunes travailleurs ou des personnes en fin de carrière qui perdent leur emploi ; pour ces derniers, l’horizon ne s’est pas tellement dégagé.
II y a également des jeunes retraités qui n’ont pas cotisé suffisamment pour la retraite, qui se retrouvent avec de faibles retraites, trop faibles pour vivre sereinement.

Ces retraités ont besoin d’un complément d’aides sociales pour se maintenir à domicile et vivre un peu plus décemment, ils sont plus nombreux que nous le pensons, pour différentes raisons : le destin, peut-être aussi la maladie, les veuves avec une faible réversion, etc.

Ceux qui jusqu‘alors avaient obtenu des aides sociales par le RSI doivent continuer de demander ces aides à Ia CARSAT car elles leur permettent un maintien à domicile.

Dans les revendications, on trouve également une dénonciation de la suppression des services publics et de la disparition des services sociaux et commerciaux dans beaucoup de communes ou des quartiers en ville. Pour relancer les zones rurales, faire revivre les cœurs des communes, leur redonner de l’animation, chacun doit participer à ce renouveau du commerce solidaire de proximité, pour maintenir la jeunesse indispensable à l’équilibre d’une cité.

Pour cela, des « Maisons France Services » se créent régulièrement. Elles regroupent certains services sociaux de proximité qui ont fermé, des collectivités locales, des maisons de santé pour favoriser l’implantation des professionnels de santé, des bureaux d’offres d’emploi, des agences de mairies, des commerces de proximité, etc. Elles sont financées par des fonds publics.

Ce travail devrait être complété par les futurs maires. Ils doivent continuer de rapprocher les citoyens, en intergénérations ; chacun doit y mettre un peu du sien, tout est possible. Le confinement que nous venons de vivre va peut-être modifier certains comportements solitaires, on revient aux petits commerces qui vendent des produits de proximité. Nous n’allons pas nous en plaindre.