Edito Avril 2015

La trêve de fin d’année a permis de partager quelques jours de détente en famille et entre amis. Ce temps libre est propice pour effectuer un bilan  des nombreuses activités effectuées au cours de l’année pour la défense de notre protection sociale, sur la retraite, la santé et en médico- sociale.


Les résultats que nous avons obtenus en 2014 sont mitigés entre satisfaction et déception, certains articles des ’’ Echos des Retraités’’ vous les décrivent. La principale déception étant la non revalorisation de nos retraites de base et complémentaires au cours de l’année 2014. Cette décision, prise par le pouvoir exécutif étant basée sur une inflation nulle en 2014.


L’UNIRC fait tout ce qui est en son pouvoir pour défendre le pouvoir d’achat des retraités  indépendants. Plusieurs actions nous ont permis de maintenir certains acquis sociaux, parfois avec difficultés. Cela démontre que nous ne nous situons pas dans un optimisme utopique qui n’atteint pas la farouche volonté d’action, que chacun de nous ressent au plus profond de soi.
L’UNIRC a fait parvenir les revendications votées au Congrès par les Présidents, au Premier Ministre et aux ministres en charge de la protection sociale, et parues sur notre magazine de décembre.


Nous ne pouvons qu’espérer que 2015 soit plus favorable, que nous sortions de cette morosité actuelle, une relance du travail est indispensable, qui permettrait de ramener la confiance que notre beau pays a bien besoin pour sortir du marasme. Mais la France a-t-elle encore cette capacité ? Trop d’intervenants responsables ont des intérêts particuliers à préserver, souvent contradictoires, et qui manquent d’objectivité vis-à-vis des professions indépendantes en difficultés aujourd’hui, pour relancer des emplois.


L’année 2014 comme les précédentes a vu son lot de catastrophes naturelles qui, à force d’imprudences de l’homme, par ses décisions de complaisance, aggravent les situations, et les rend plus dramatiques encore et à répétitions. Ensuite, il est compliqué de faire marche arrière.   

    
Les organisations patronales s’alarment du déclin de notre économie. Le RSI connait hélas !...ces situations de sauvegarde des entreprises en liquidation. Certes, le RSI est  critiqué, mais, il ne fait qu’appliquer les cotisations votées et imposées par la majorité politique élue démocratiquement.


Des aides sociales nombreuses et variées sont accordées, elles sont nécessaires pour vivre dans une certaine sérénité. Certaines pourraient être plus sévèrement contrôlées pour éviter les dérives. Souhaitons que la France puisse continuer d’en accorder autant encore longtemps !


La réforme de la santé : Nous savons tous qu’une recomposition de l’offre de soins en profondeur est incontournable. La dernière réforme est encore une occasion perdue. La méthode de travail choisie par notre Ministre produit un résultat inverse à celui escompté. L’ensemble du corps médical s’est dressé sur ses ergots pour concentrer les mécontentements. Le tiers payant n’est pas la seule cause de désaccord. La discussion n’est pas définitivement close !

Le Président
Pierre Godet

 
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